Episode 3: Vivre sans amour: est-ce possible?

Ça fait bientôt 3 semaine que je suis à fond dans ce que certains appellent «mon nouveau délire», quand à moi, je considère ça comme ma propre survie. Et je me fous bien de savoir que ça ne plait pas à tout le monde. Je vivrai mes 30 dernières années avec une fille que j’aime, et peu importe qu’elle soit Russe, Ukrainienne, ou de Tombouctou. L’essentiel est qu’on soit heureux ensemble. Et toc ! Car quoi qu’on en dise, l’humain n’est pas fait pour vivre seul. C’est pour ça qu’il a inventé les villages et les villes…
De toute façon, il ne faut pas rêver; toute ma vie j’ai entretenu les filles, (et ensuite les femmes), que j’ai aimé. C’était des Françaises, mais le principe est toujours le même, quelque soit l’endroit du monde civilisé ou pas, l’homme protège, et la femme dirige! Nous sommes ce que nous sommes, et même si la doctrine socialiste en soufre, le fait est que depuis 10.000 ans, la femme utilise son charme pour obtenir ce qu’elle veut, quand l’homme montre ses muscles ou son portefeuille, (ce qui revient au même).

Seulement voilà, quand les Françaises n’avaient pas de concurrence, tout allait pour le mieux. Mais depuis quelques années, le monde s’ouvre, et les filles les plus modestes découvrent qu’en sortant du pays qui les a vu naître, elles peuvent avoir une seconde chance dans la vie. Et en ce qui nous concerne, je parle pour nous les hommes, la seconde chance, c’est rencontrer à nouveau l’amour, même si on a passé la quarantaine et même si c’est au bout du monde; même si on ne comprend pas tout, et quand bien même il faudrait tout ré-apprendre, la langue, les usages, et à sourire aussi, car bizarrement, ça fait tellement longtemps que je n’avais pas été de si bonne humeur.
Le fait est que de chercher l’amour par internet, écrire, plein d’espoir, à des photos qui me font déjà rêver, c’est comme glisser un message dans une bouteille avant la jeter à la mer. Sauf que les probabilités d’être lu et exaucé sont sans égales avec cette coutume romantique des siècles antérieurs…
Je ne fais que commencer mes recherches, et j’ai déjà reçu quelques réponses. Bien sûr, il y a du déchet, mais je commence à y croire. Les nombreux témoignages publiés ne peuvent pas tous être bidonnés, il y a forcément de très belles histoires commencées de cette façon. C’est donc décidé, j’y passerai le temps qu’il faut mais j’irai au bout de cette affaire, et peu importe si à l’arrivée, ça ne fonctionne pas, je ne veux pas passer à côté de cette chance de rencontrer une fille sympa qui me donnera une nouvelle raison de vivre. Au fait, qui a dit : Vivre sans amour, c’est survivre? C’est si évident que forcément quelqu’un a dû le prendre avant moi. Mais comme je ne sais pas qui, je compte bien m’attribuer ce bon mot, un peu facile, je l’avoue, mais tellement juste !

Bref, si les femmes de mon quartier ne me trouvent pas assez bien pour elle, en Ukraine en Russie, en Roumanie, en Pologne, ou en Hongrie, à moins que ça ne soit en Moldavie ou en Géorgie, j’en trouverai bien une à la peau douce, qui me trouvera à son goût, trop heureuse de découvrir mes immenses qualités !
Et si je dois y passer des heures, ou l’année; si je dois y laisser mes vacances sur place, si je dois écumer tous les Speed Dting de la terre, supporter les Karaoké locaux, et les rendez-vous arrangés à l’ancienne, comme nos ancêtres ont du le faire depuis des générations, pour trouver la femme de ma vie, au moins, pendant que je fais tout ça, je vis! J’explore, je suis heureux, et à la fin, comme il y a forcément une justice, je suis sûr que ça va payer! (Jeu de mot, Maître Capello!)
La suite? Au prochain épisode! (Mais je progresse, si, si, je vous assure!!)